Enquête smart.use

Enquête sur l'usage du smartphone
chez les jeunes de 12 à 18 ans

 

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#1 | Qui, quoi, pourquoi?

 

Depuis le début de cette année, ReForm travaille à la réalisation d’une enquête sur l’usage du smartphone chez les 12-18 ans.

 

Parmi les objectifs poursuivis par notre association figure
la publication d’études et d’enquêtes sur des sujets d’intérêt général ou de société.

C’est dans ce cadre que nous avons souhaité inscrire notre projet qui viendra s’ajouter à nos publications antérieures sur « Les jeunes et le contrôle de l’image » et « Les jeunes et la commune ».

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#2 | Constats

 

Tout le monde sait que l’outil de communication que constitue le smartphone est de plus en plus présent chez les adolescents, qu’ils ne le lâchent plus, un peu comme s’il était greffé au bout de leurs doigts.

Au-delà de son apport fabuleux à la socialisation des jeunes à qui il permet, en quelques manipulations, de communiquer, d’envoyer une photo à l’autre bout du monde, d’acheter un billet de train voire d’effectuer un payement, il pose néanmoins une série de questions de natures sociologique, psychologique et de santé.

C’est pourquoi, avec l’aide du Professeur René Pattesson, docteur en psychologie et Directeur du CPSO (Institut de Sociologie de L’ULB) spécialiste des dépendances et des addictions, nous avons souhaité faire un état des lieux de l’utilisation de ce moyen de communication : son impact éventuel sur la santé mentale des jeunes et des adolescents, ses conséquences sur leur scolarité, sur la manière dont se vivent les liens sociaux ou sur les risques d’isolement.

#3 | Focus groupe

 

Notre enquête a pour but de réunir des informations actualisées et d’émettre des recommandations à destination des milieux éducatifs, des parents, des intervenants sociaux, des acteurs de la santé et, bien évidemment, du monde politique.

Nous avons voulu la mener en totale interaction avec les jeunes eux-mêmes. Plusieurs d’entre eux ont été partenaires dans la rédaction du questionnaire, au travers de différents « focus groupe » qui se sont déroulés en avril de cette année et dans lesquels ils pouvaient s’impliquer sur une base volontaire.

Ainsi, ce sont près de 30 jeunes qui ont participé à ces ateliers en Fédération Wallonie-Bruxelles, ce qui a permis de mieux cerner leurs habitudes actuelles et réelles à propos de l’usage du smartphone.

La deuxième partie de l’enquête consisté dans la tenue par les jeunes eux-mêmes d’un « carnet de bord » pendant une quinzaine de jours où ils notaient leur utilisation quotidienne permettant ainsi d’avoir des renseignements plus précis sur la dynamique d’utilisation du smartphone, sur la durée de son utilisation, sur l’attitude de leur environnement (parents, amis,…) à cet égard, etc.

Ces deux premières étapes de notre enquête, grâce à leur méthodologie et à leur volonté d’impliquer les jeunes dans tout le processus, en ce compris l’élaboration du questionnaire et la réflexion personnelle sur leurs propres comportements, sont donc directement en phase avec l’une des volontés déclarées du décret jeunesse, à savoir former des citoyens responsables, actifs, critiques et solidaires (CRACS).

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#4 | 2000 jeunes interrogés

La troisième partie de l’enquête, consistera prochainement dans la réalisation de l’enquête sur base de questionnaires dans le milieu scolaire. A cette fin nous avons sollicité les 500 établissements scolaires secondaires de Bruxelles et de Wallonie. Le but, exprimé en termes quantitatifs étant de réunir d’ici février 2016 au minimum 1.500 réponses venant de jeunes et d’adolescents.

Enfin, une fois ces trois phases terminées, nous procèderons à la publication des résultats et à l’analyse de ceux-ci en vue de créer et d’élaborer, le cas échéant, des outils pédagogiques adéquats.

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